ARTISTE

Meillet

Artiste peintre

Biographie

Thomas Meillet Artiste Français né en 1988. Lors d’un long séjour hospitalier, pour tuer l’ennui et lutter, il commence à inventer, dessiner des signes de toute sorte, comme un exutoire à la souffrance. Il travaille et fait évoluer son art. Ses créations nées sur un espace de tourments psychiques, comme l’est un lit d’hôpital, sont l’expression et le témoignage d’un pas, dans un espace temps  gagné sur la vie. Chaque signe peut être interprété comme une affirmation, ou une cicatrice émotionnelle face à l’évolution de sa maladie. L’artiste s’est cherché des métiers, de professeur à menuisier, en en oubliant d’autres, sans arrêter de créer. En 2019, il décide de s’établir définitivement en tant qu’artiste peintre. Sa démarche artistique est de construire une résilience à chaque œuvre, une projection de guérison.
Ses créations se composent de plus en plus. Les formes et les volumes apparaissent, s’épanouissent, plus complexes, avec des densités et des couleurs qui définissent de nouvelles frontières pour que vive ses “perspectives”. L’espace tourne, se remplit et se vide, les vides et les pleins s’amusent à s’élargir, déborder ou disparaître peu à peu c’est selon.
T.MEILLET est un des pionniers d’une tendance émergente depuis très peu d’années (2/3 ans) que je baptiserai de “Sémiotique Picturale”, qui pour certains artistes s’inspirent de calligraphies existantes (Arabe ancien, Perse ou symboles). Lui, cherche et invente des langages et des figures ou peut être un grimoire qui formerait un “codex” d’émotions signalétiques.
Ses œuvres à forte valeur ajoutée dans l’univers de l’art décoratif (Dans mon loft, cela fera très bien…) dépassent de très loin cette niche, qui n’a rien de péjorative. Son univers est extrêmement riche, et un simple regard sur son travail, nous emmène beaucoup plus loin, sans valise, mais toujours « à coup de signes ».

Avis du galeriste

Thomas MEILLET, est un artiste peintre dont la genèse de ses créations se situe à équidistance entre l’émotionnelle (invisible au premier regard) et la puissance créative dont il est capable. Elles s’additionnent pour guider sa main et ses choix. Finement élaborés et obsessionnels, mouvementés ou statiques, ses signaux évoluent et vivent sur chaque œuvre, sans se répondre. Sa technique s’affine, et relève d’un travail minutieux, précis et “sans filet”. Il ne peut pas reprendre un mouvement, ou un signe « raté», poubelle ou cimaise ! La couleur gagne du terrain, au fil du temps, mais définitivement c’est l’activité physique, l’animation de ses caractères, qui forme son art.