HOMMAGE A GIACOMETTI
L’AVIS du GALERISTE / ♦♦♦♦♦: Comme il est “hurlé” par un journaliste de la revue Beaux Arts, YAN PEI-MING est un pape ! . Le journaliste à raison, un demi-dieu, comme les chinois savent les créer ! Artiste génial, car sa main vous guide immanquablement vers ce qui il y a toujours de plus beau. Ce peintre brille. ARTNOISES, essayera en permanence de vous présenter une création de Yan Pei-Ming. C’est juré!
Yan Pei-Ming ou les tourments d’un pape de la peinture. Il faut tenter de retracer ses trente-cinq années de peinture acharnée, fiévreuse, magistrale. Cet été (2021), deux expositions invitent à redécouvrir le génie de l’artiste français d’origine chinoise Yan Pei-Ming : l’une au musée Unterlinden de Colmar et l’autre à la collection Lambert à Avignon, cette dernière complétée par une installation monumentale au Palais des Papes. Pour une plongée vertigineuse dans sa carrière, peuplée de géants monochromes, souvent résumée à celle d’un peintre d’histoire.
“J’ai peur de disparaître. Mais je sais que c’est inévitable. C’est une angoisse presque quotidienne”. Face à cette détresse, une seule réponse : la peinture. Et une méthode peu commune : brasser les ténèbres pour y dénicher la lumière. En réduisant sa palette au noir et blanc – surtout au noir –, l’artiste force l’œil du spectateur à dompter l’obscurité jusqu’à en dégager une lueur insoupçonnée. C’est là toute la magie de sa peinture, un clair-obscur inédit auquel il semblait destiné, en français, son prénom « Ming » signifie « la lumière et l’éclair ».
Yan Pei-Ming est arrivé en France en 1980, à 20 ans. Il a grandi dans les quartiers populaires de Shanghai, élevé par des parents ouvriers. Sa mère le surveillait péniblement, craignant qu’il ne se transforme en voyou. Mais dès le collège, Ming pense à l’art… « Dans ma tête c’était assez clair. Je voulais faire de la peinture. »
Dans une exposition à Mannheim en 2005, il juxtapose ses portraits de Bruce Lee, de Mao Zedong, de prostituées et du pape. Provocateur, il cherche par-dessus tout « à créer de l’étonnement ». Ultime inconvenance : en 2009, invité par le musée du Louvre, il imagine les funérailles de La Joconde. Mona Lisa apparaît démesurément réaliste en monochrome de blanc, couleur du deuil en Chine. La fin d’un mythe.
(texte partiel site beaux-arts. Aurélia Antoni)
| Artiste Peintre | YAN PEI – MING |
|---|---|
| Technique | PHOTOLITHOGRAPHIE |
| Création & Support | – En 2007 |
| Edition | Editée pour l'Exposition de Yan Pei-Ming à la Fondation MAEGHT en 2007 |
| Dimensions | 850 x 650 mm |
| Signature | Non Signée |
| Condition | ETAT PARFAIT |
PRIX TTC :
340 €
In stock
















