BIOGRAPHIE de ZARBO Ier
Factum Abrégé
Si l’on raconte ZARBO Ier, sous la forme d’un “factum” c’est que ce monarque mécène, aussi avisé que docte du monde de l’art, a servi tout au long de sa vie (131 ans) et de son règne si bref (61 jours), la création artistique sous toutes ses formes et subit comme son père, les attaques des contradicteurs, pour leurs inclinations artistiques. Il influa très fortement sur les décisions du roi son père, durant toute sa vie.
Né en exil à Rome en 1891, dauphin de la famille royale du ZOBARTAN, il mourut, suicidé à Paris en 2022, pendu à un réverbère de la place du Chatelet (sortie métro théâtre de la Ville). De ses 61 jours de “pleins pouvoirs”, il n’eut le temps que de mettre tous ses ministres au travail, dans un but unique, créer une galerie d’art en ligne, selon sa vision et ses envies. « ARTNOISES Galerie » allait naître, pour la fierté de son protecteur.
Mais le cours de l’histoire et la brusquerie du conflit Russo-Ukrainien eut raison de la raison de cet être si sensible (durant sa vie, il traversa 117 conflits armés et guerres). Il ne put en supporter une de plus, et en sortant de la fête du lancement de la galerie, rassuré par la naissance de “son bébé”, encore fin saoul, il fit arrêter sa limousine, et nous connaissons l’issue tragique et heureuse à la fois de sa vie.
L’ouverture de Artnoises Galerie fut donc le premier et dernier acte symbolique de son pouvoir royal abrégé.
Son père ZARBOTO VI fut chassé de son pays parce qu’il avait fait ériger sur la place du Palais, dans sa capitale dénommée “SAN FRISISQUEES”, l’ unique sculpture de Bernard BUFFET !
Le monarque subit l’ire de son peuple qui ne supportant pas cet affront à la beauté, se souleva en une émeute sanglante et le fit fuir précipitamment en exil à Rome avec toute sa famille, une nuit de 1971 à bord d’un bateau de pêche à la morue. Cette fuite maritime, lui évita d’endurer, ce qu’un de ses lointains cousins “CHNELL” le chien de Marie Antoinette, reine de France, subit à l’époque, la “décollation” à hauteur de son collier de diamants !
Dés sa naissance Zarbo fut peint et repeint, dessiné, photographié sous “toutes les coutures” même quand il était nu sur une peau de Casoar géant. Nadar, Picasso, Degas, Braque, Laurencin et bien d’autres immenses artistes s’imposèrent cet exercice avec intérêt et prudence. Cette dynastie Canine qui supplantait les hommes en son royaume, octroyait 98,2 % du PIB de son état, à la culture et à la création artistique. Les artistes et créateurs de tous les styles ou genres, représentaient au Zarbotan, la caste supérieure, l’élite de la nation, reconnue par tous. C’était ce qui faisait de ce pays, une exception unique dans l’histoire de la gouvernance, de l’humanité et de l’art.
Le reliquat, les 1,8 % du budget était consacré à l’apprentissage de la lecture, et de l’histoire de l’art, de la maternelle à la faculté avec un programme unique, ainsi qu’ à l’acuité visuelle de sa population (les visites chez l’ophtalmologue et les lunettes étaient entièrement gratuites de la naissance à la mort d’un Zobartien), afin de ne jamais perdre de vue, que les arts constituaient toute l’activité de la vie de ce royaume.
Son frère cadet, “PIÉDESTAL” Prince et chancelier de l’ordre de la “Zniche d’Or” avait pour seule responsabilité le “contenu facial” des timbres postaux de la royauté. Il publiait 1 nouveau timbre par jour, avec pour unique sujet, l’image d’un chef d’œuvre de l’art ou un portrait d’artiste. Cette tâche qui devait créer l’image philatélique de l’état, l’occupait grandement, toujours sous le regard avisé et superviseur de son ainé Zarbo le Dauphin.
Zarbo pour ses 2 ans, se vit offrir un pygmée. Il naquit entre eux une amitié fraternelle. Le petit prince se passionna pour « l’art Nègre » foisonnant, religieux ou culturel. Pour l’amuser, SAN FRISISQUEES, la cité royale, fut pendant 1 année, parée et plastronnée d’art Africain. Des sculptures, des masques, des lances et des pagnes gigantesques, plantés ou tendus dans les rues comme des guirlandes. Des cases en paille furent construites, et la population dut y vivre, abandonnant un temps leur logement et une centaine de lions furent lâchés en liberté sur les avenues! Il y eu des victimes, des lions et du froid, mais le nombre ne fût jamais publié. Tout cela au rythme des tambours, des gangans ou dumdums, joués par des tribus d’origine, invitées par le Palais. Instruments qu’ils frappaient jours et nuits pour le plus grand bonheur du petit Zarbo. La vie de cette famille était ainsi, elle se réinventait à chaque nouveau courant artistique qui plaisait au Roi Zarboto et à son Fils Zarbo.
A l’époque Y.KLEIN, le pays entier fut repeint en BLEU / IKB, ce bleu outremer, très saturé s’invita, c’est peu dire, sur les façades , la mode, jusqu’à la nourriture, voir la pâtisserie qui proposait des « éclairs & religieuses IKB » ce qui rapporta une fortune au jeune créateur français.
Ensuite vint la période César, qui fut courte mais violente. Tout fut compressé, des voitures aux bijoux, des églises à la vaisselle, ce qui laissa énormément d’espace libre pour vivre et se déplacer.
L’Année Boltanski, fut difficile à vivre pour le peuple, qui devait s’adapter aux angoisses du maître, toujours inspiré par la Shoa. Des kilomètres de fils barbelés s’hérissèrent sur tout le mobilier urbain, y compris les bancs publics, les urinoirs, et autres feux de circulations, et chacun dut déposer d’anciens vêtements en tas aux quatre coins des villes !
Anecdotique, mais révélateur du caractère de SAS Zarbo, en 1951, à New-York, lors d’un cocktail de vernissage à la galerie Paul Rosenberg, d’une exposition de Picasso, il mordit le mollet d’une enfant, qui s’amusait à lui tirer la queue ! Agacé, il se retourna et flanqua ses crocs dans la “guibolle” de la petite fille, qui n’était autre qu’Anne Sinclair, la célèbre journaliste, petite fille et héritière du grand galeriste. L’amitié ne fut pas ce qui pourrait qualifier le mieux les rapports entre la journaliste, future grande collectionneuse d’art de la planète, et le futur monarque.
Avant, il y avait eu cette saison S. DALI, où chaque homme devait porter la moustache de l’artiste en “guidon de vélo”, et toutes les montres furent collectées et fondues dans des fours, pour leurs donner des formes inconnues. Gare à celui qui ne jouait pas le jeu, la « Police des Arts » veillait à ce que chaque décret d’époque Artistique (les DEA représentaient la forme suprême de loi au Zarbotan) fut appliqué scrupuleusement, ou sinon, les étourdis se voyaient immédiatement saisir leurs outils de travails ou de loisirs, à savoir, palettes, pinceaux, couleurs, marteaux, cadres, marqueurs, enfin, tout ce qui servait à créer.
Voilà donc les origines et l’histoire étrange de la création et de la vie de ARTNOISES Galerie d’art, mise en ligne l’année même du décès de ZARBO 1er, roi en exil, qui jamais ne put « cliquer » pour choisir une œuvre dans cette galerie numérique, qu’il avait imaginée ! Son épitaphe, gravée en grand sur son mausolée, édifié à côté du Palais royal fut.
ZARBO est MORT ! VIVE ARTNOISES